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Aviation militaire

Douglas DC-8 SARIGuE F-RAFE

Douglas DC-8

Le programme du DC-8 fut lancé en juin 1955, trois ans après que Boeing ait décidé de réaliser un long courrier à réaction qui deviendra le 707. Ce retard, Douglas ne le rattrapera jamais. La première commande de DC-8 fut signée par la Pan Am pour 25 exemplaires dès septembre 1955. Le 30 mai 1958, le DC-8 accomplit son premier vol.

Différentes versions

Plusieurs versions furent immédiatement proposées aux compagnies aériennes : les séries -10 et -20 destinées aux parcours transcontinentaux, la série -30 aux parcours transocéaniques, celle-ci abritant des réservoirs de plus grande capacité pour franchir jusqu’à 8 710 km. Dix compagnies se partagèrent les 57 exemplaires de la série -30 dont la T.A.I. Au total, 556 DC-8 sortirent des usines de Long Beach, 294 standards et 262 Super DC-8 des séries -60, soit au total, moitié moins que de Boeing 707.

Une carrière civile

Douglas DC-8

L’avion du musée commença sa carrière par un exploit : livré le 5 mars 1961, le F-BIUZ rejoignit Tahiti avec une courte escale sur l’île de Christmas, préparant la ligne Los Angeles-Papeete soit 6 756 km et 8 heures de survol océanique, la plus longue au monde. Après deux années au service de la T.A.I., l’avion reçut les couleurs de l’U.T.A. En 1965, il fut affecté au réseau africain sur lequel il servit jusqu’en 1973. Ayant accumulé alors plus de 41 000 heures de vol, l’appareil rejoignit le C.E.V. avec l’immatriculation F-ZARK.

Le SARIGuE

  • Douglas DC-8 Sarigue F-RAFE

On le transforma en Système Aéroporté de Recueil d’Information de Guerre Electronique, devenant alors l’unique SARIGuE. Il reçut des ballonnets en bout d’ailes et un long canoë sous le fuselage.

Cinq postes Furet 3A occupaient l’avant du fuselage pour l’espionnage électronique et cinq à l’arrière, des Watkins Johnson 566, espionnaient les communications radio.

Devenu le F-RAFE, le Sarigue fut livré le 15 juillet 1976 à l’Escadron de Transport 3/60 Estérel. En 1977, il devint l’unique avion de l’Escadron Electronique 0/51 Aubrac.

Deux ans plus tard, il était remotorisé avec des JT3D-3B qui augmentaient l’autonomie de 20%.

Classé très secret, on sait que le Sarigue fut employé durant la Guerre d’Irak en 1991, puis en Yougoslavie de 1992 à 1997.

Quand il fut remis au Musée, le 25 juillet 2001, il totalisait 60 442 heures de vol dont un tiers pour le compte de l’Armée de l’Air.

Où voir cet avion ?

• Non exposé
• Entreposé dans les réserves
• Parfois présenté sur le parking en extérieur
• Il peut être visible lors des Journées du patrimoine

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